Nous avions à l'occasion d'un article paru cet été (voir ici) mentionné l'impact de se plan sur Saint-Ouen.

Aujourd'hui l'heure semble au recadrage de la politique menée par Paris depuis 2001. Denis Baupin (adjoint chargé des transports) indique notamment qu'il convient de
"mieux articuler (...) dans le temps et dans l'espace et de synchroniser des mesures de réductions nouvelles" de la place de la voiture et "un renforcement de l'offre de transports alternatifs".


Ainsi, comme le revèle lemonde (voir l'article) les voies sur berges ne seront
"dédiées aux piétons et aux vélos"
, précise le document, que si
"une offre de déplacement alternative est prévue"
. Sur le périphérique, il envisage de
"réserver une file de circulation aux taxis, véhicules propres, bus express et covoiturage, véhicules d'urgence"
à condition de ne pas créer de
"congestion"
supplémentaire.

Cette note insiste en outre sur la nécessité de
"coordonner"
les décisions parisiennes
"avec les projets d'aménagement des collectivités de part et d'autre du périphérique"
. Il envisage des
"modalités de codécision"
avec les maires de banlieue sur des mesures concernant Paris.

Même si Denis Baupin réfute l'idée d'un changement de cap, l'heure devrait donc être à la concertation.

Mieux vaut tard que jamais , les audoniens qui se retrouvent bloqués boulevard michelet saturé à cause des réaménagements des boulevard Magenta et Barbès, savent de quoi je veux parler.

Pendant ce temps là, la ville de Saint-Ouen ne communique toujours pas sur son plan de déplacement urbain ...