I) La place et le rôle de notre futur(e) député(e) à l'assemblée Nationale ?

Habitez vous dans la circonscription briguée ?

  • Oui, j’habite sur la circonscription depuis ma naissance.
Quels moyens de communication avez vous mis en place pour recueillir les doléances de vos administrés (ou futurs?) et/ou les rencontrer tout simplement ? Quels moyens mettrez vous en place une fois élu(e)?

  • En tant que dĂ©putĂ©, j’ai instaurĂ© des permanences hebdomadaires Ă  Epinay-sur-Seine et Ă  Saint-Ouen. Ma permanence Ă  Epinay ainsi que mon bureau Ă  l’AssemblĂ©e Nationale sont ouverts du lundi au vendredi.

  • Un site internet exposant mes activitĂ©s est actif : http://www.brunoleroux.org/index2.htm et chacun peut Ă©changer directement avec moi sur mon blog : http://www.brunoleroux-blog.org

  • Je fais aussi très rĂ©gulièrement des rĂ©unions publiques dans chacune des villes, outre mes « promenades » hebdomadaires.
Quelle présence consacrerez vous à l'Assemblée Nationale ? Autrement dit, comment comptez vous concilier vie professionnelle et députation ?

  • Depuis que je suis dĂ©putĂ©, j’ai fait le choix de mettre en parenthèse ma vie professionnelle pour me consacrer entièrement au service de mon mandat.
  • Contrairement Ă  ce que sous-tend la notion de mandat national, le dĂ©putĂ©, quel qu’il soit, est contraint Ă  exercer un double rĂ´le : celui de lĂ©gislateur, porteur d’un projet politique, et celui d’écoute et d’aide aux habitants de la circonscription qui l’ont Ă©lu. J’ai pris l’habitude de partager mon temps entre l’AssemblĂ©e Nationale et la circonscription pour rĂ©pondre Ă  cette double exigence.

Quel message souhaitez-vous porter Ă  travers votre candidature ?

  • Le plus simple, et le plus complet, est certainement de vous renvoyer Ă  ma lettre de candidature et Ă  ma profession de fois que vous pouvez consulter sur http://www.brunoleroux-blog.org. En deux mots, un message d’action et d’ambition pour notre territoire.

Si vous êtes élu(e), siégerez vous sur les bancs de la majorité ou de l'opposition ?

  • Cela dĂ©pend des Français et du choix qu’ils feront les 10 et 17 juin prochains. S’ils Ă©lisent une majoritĂ© de dĂ©putĂ©s de gauche, je serai membre de la majoritĂ©, mais s’ils Ă©lisent une majoritĂ© de dĂ©putĂ©s de droite, je serai alors dans l’opposition.
  • Je suis prĂŞt, avec les autres candidats socialistes, Ă  mettre en Ĺ“uvre demain un projet dont vous trouverez lĂ  encore le contenu sur http://www.brunoleroux-blog.org

Le découpage électoral actuel résulte de la loi du 24 novembre 1986. Lequel repose sur les données du recensement de... 1982. Depuis, deux recensements sont intervenus, en 1990 et 1999 et le découpage en vigueur fait apparaître de vraies inégalités. Notre département en particulier a connu une très forte croissance démographique et n'a en proportion que peu de députés ; Quelle est votre position sur ce sujet et êtes vous prêt(e) à défendre le principe d'un redécoupage électoral ?

  • En effet, le Conseil constitutionnel a indiquĂ© dans sa dĂ©cision 86-208 des 1er-2 juillet 1986 que « le respect dĂ» au principe de l'Ă©galitĂ© de suffrage implique que la dĂ©limitation des circonscriptions Ă©lectorales pour la dĂ©signation des dĂ©putĂ©s fasse l'objet d'une rĂ©vision pĂ©riodique en fonction de l'Ă©volution dĂ©mographique ». Or, comme vous l’indiquez, le dĂ©coupage actuel des circonscriptions se fonde toujours sur le recensement dĂ©mographique de 1982, soit, en 2007, un dĂ©calage de 25 ans.
  • Depuis les recensements de 1990 et 1999, les conditions juridiques pour qu’intervienne un nouveau dĂ©coupage sont remplies. La nouvelle AssemblĂ©e devra donc actualiser ce dĂ©coupage des circonscriptions pour prendre en compte les Ă©volutions dĂ©mographiques du territoire national. Il devra y avoir un dĂ©bat parlementaire ouvert et constructif sur cette question. Pas question d’un tripatouillage ou d’un charcutage !
Quelle serait votre première question au gouvernement lors des séances du mercredi ?

  • Si je la pose le 26 ou 27 juin prochain, elle aurait trait je pense soit aux conditions de la rentrĂ©e scolaire, soit aux « franchises » qui risquent de priver de nombreux citoyens, et particulièrement sur notre circonscription, de l’accès aux soins. Mais je m’adapterai en fonction de l’actualitĂ©.
II) Les questions de politique française :

Plusieurs catégories de demandeurs d'emplois coexistent : Ceux qui n'ont jamais commencer à chercher, ceux qui n'y arrivent pas mais persistent, ceux qui enfin ont baissé les bras ; Comment être juste et efficace dans ce domaine ?

  • La droite a un slogan « travailler plus pour gagner plus ». C’est une supercherie qui conduit Ă  moins d’emplois et plus de prĂ©caritĂ© pour le plus grand nombre. Elle prĂ©sente un programme fiscal (suppression des impĂ´ts sur les gros patrimoines) qui favorise la rente et non l’effort. Alors qu’elle a Ă©tĂ© incapable de relancer la croissance depuis 5 ans, elle risque de l’étouffer davantage demain.
  • Je souhaite au contraire crĂ©er les conditions d’une croissance soutenue en plaçant la valeur du travail et du plein emploi au cĹ“ur de nos politiques Ă©conomiques et sociales. Le modèle de dĂ©veloppement que nous dĂ©fendons repose sur quatre piliers : l’innovation ; la sĂ©curitĂ© des carrières professionnelles ; le pouvoir d’achat ; le respect de l’environnement. Parce que la France n’est pas seule dans la compĂ©tition internationale, nous inscrivons notre action tant au niveau national qu’au niveau europĂ©en.
  • Je propose, en particulier, la crĂ©ation « d’emplois tremplins », Ă  l’instar de ce qui se fait dĂ©jĂ  dans les rĂ©gions, la mise en place de nouvelles sĂ©curitĂ©s professionnelles assurant une garantie de revenu et une dĂ©marche de formation tout au long de la vie et la modulation des charges sociales suivant la prĂ©caritĂ© du contrat de travail.
Etes-vous d'accord avec le patron d'Axa qui renonce à ses stocks-options et réclame la suppression des parachutes dorés ?

  • Bien entendu. On a vu rĂ©cemment que ces modes de rĂ©munĂ©ration de dirigeants des grandes entreprises Ă©taient purement scandaleux. Cela porte sur des millions d’euros versĂ©s Ă  des responsables qui ont parfois, par leur gestion, mis en pĂ©ril l’entreprise et des milliers de salariĂ©s. Ce n’est pas acceptable.
Par quoi passe selon vous la compétitivité de la France dans le monde, comment l'améliorer ?

  • La compĂ©titivitĂ© de la France doit ĂŞtre le fruit d’un modèle social fort et d’une sociĂ©tĂ© plus juste. Pour moi, la question sociale en est la clĂ©. Elle doit nous permettre de conserver une productivitĂ© plus forte du travail dans notre pays et dans le mĂŞme temps un meilleur taux d’emploi.
  • De plus, la compĂ©titivitĂ© de la France s’inscrit dans la volontĂ© que l’on souhaite donner Ă  l’Europe : pour l’emploi, pour la croissance et le dĂ©veloppement durable, pour la recherche et l’innovation, pour les grands projets industriels. L’Europe est en effet un outil irremplaçable face Ă  la mondialisation, un levier dĂ©cisif pour agir et ne pas subir.
La gratuité des cantines scolaires et des transports en commun pour les chômeurs doit-elle être généralisée ?

  • L’accès aux cantines scolaires ou aux transports publics doit ĂŞtre rendu possible Ă  tous. Mais chacun doit contribuer, Ă  une juste mesure selon sa situation, au service qui lui est rendu. C’est pour cela que je ne suis pas favorable Ă  la gratuitĂ©. L’accès aux cantines scolaires est primordial pour les enfants des familles les plus modestes qui trouvent les qualitĂ©s nutritionnelles d’un repas Ă©quilibrĂ© et parfois mĂŞme seulement la possibilitĂ© de manger Ă  leur faim. Il faut donc instaurer une pĂ©rĂ©quation tarifaire qui prenne en compte les revenus des familles et qui permette Ă  tous d’avoir accès au service public.
Le CNR (Conseil National de la Résistance) a mis en place en 1944, la sécurité sociale (qui est une mutualisation des risques) dans un pays exsangue ; 63 ans plus tard, dans un pays X fois plus riche, pourquoi n'est il pas possible de maintenir cette mutualisation ?

  • Je vous retourne la question, car je pense pour ma part que la mutualisation peut ĂŞtre maintenue.
  • Quand on veut supprimer un système, on le laisse dĂ©river pour dire qu’il ne fonctionne plus. C’est la politique traditionnelle de la droite dans ce pays s’agissant de la sĂ©curitĂ© sociale. Je pense pour ma part que ce modèle que nous envient beaucoup de pays doit ĂŞtre prĂ©servĂ©.
  • J’ajoute qu’aujourd’hui le dĂ©fi du vieillissement de la population qui doit ĂŞtre relevĂ© : il faut s’appuyer sur l’allocation personnalisĂ©e d’autonomie créée par la gauche afin de faire triompher une logique de solidaritĂ©s entre les territoires et les gĂ©nĂ©rations ; la mise en place d’une cinquième branche de sĂ©curitĂ© sociale doit permettre aussi d’éviter le recours dĂ©sastreux aux assurances privĂ©es, prĂ©conisĂ© par la droite qui ferait reposer uniquement sur la cellule familiale le risque de dĂ©pendance.
Que comptez vous faire pour que l'Homme soit moins malade ou plus du tout malade de son environnement ?

  • Il faut simplement qu’il prenne en compte son environnement. Le rĂ©chauffement climatique impose un changement radical de nos comportements. Mais la sauvegarde de notre planète est aussi une chance pour la croissance Ă©conomique et l’emploi. Nous pouvons donc choisir sereinement un nouveau modèle de dĂ©veloppement.
  • Avec SĂ©golène Royal, les Socialistes ont souscrit au Pacte Ă©cologique de Nicolas Hulot qui nous engage pour l’avenir.
  • Je prends donc des engagements prĂ©cis. Je ferai de la lutte contre le changement climatique la prioritĂ© de mon action en redonnant toute leur place aux politiques et rĂ©gulations publiques sans lesquelles il n’y aura pas de vraies percĂ©es Ă©cologiques. Je m’engage Ă  promouvoir une palette de mesures coordonnĂ©es, plus diversifiĂ©e que les seuls permis d’émission mis en avant jusqu’à prĂ©sent : sobriĂ©tĂ© et efficacitĂ© Ă©nergĂ©tique ; recherche et dĂ©veloppement des Ă©nergies renouvelables, pour porter leur part Ă  15% de la production totale d’énergie en 2020 ; fiscalitĂ© Ă©cologique, telle la taxation du kĂ©rosène ; dĂ©veloppement des transports en commun et du ferroutage ; renforcement des normes tant en matière d’émission des vĂ©hicules lĂ©gers et lourds qu’en matière d’isolation des logements; programme de mise Ă  niveau systĂ©matique du parc immobilier public et des logements anciens ; lutte contre l’étalement urbain.
  • Ă€ l’encontre de la privatisation engagĂ©e d’EDF et de GDF, il faut affirmer la nĂ©cessitĂ© d’un pĂ´le public de l’énergie qui prenne en compte le long terme. Je souhaite le dĂ©veloppement de modes de transport alternatif Ă  la route, un basculement progressif d’une part importante du FRET vers le rail. Je prĂ©conise aussi la discussion d’une nouvelle loi sur l’eau, enjeu majeur de ce siècle.
Nucléaire, essais OGM en plein champs, nanotechnologies ; Agirez vous pour que des référendums aient lieu sur ces thèmes ?

  • Absolument, et vous avez raison d’en parler. Il faudra mettre en oeuvre de vrais rĂ©fĂ©rendums sur ces questions. Cela impose que nos concitoyens soient informĂ©s, par des sources diversifiĂ©es et fiables, ainsi que l’organisation de vrais dĂ©bats publics contradictoires.
Comment remédier au sentiment d'insécurité des français ?

  • Depuis des mois, nous sommes nombreux – Ă©lus locaux, fonctionnaires, reprĂ©sentants de l’État – Ă  dĂ©noncer l’escalade de la violence dans nos quartiers. Nous mettons en Ă©vidence l’intensification majeure des violences scolaires et urbaines depuis les Ă©meutes de novembre 2005. Les policiers eux-mĂŞmes sont la cible des dĂ©linquants. Et toutes sensibilitĂ©s politiques confondues, nous ne pouvons l’accepter.
  • Aujourd’hui, il est plus que nĂ©cessaire de remettre en place un vĂ©ritable service public de sĂ©curitĂ©. Les policiers au cĹ“ur des quartiers doivent Ă©galement travailler sur la prĂ©vention, entretenir des relations avec les habitants, faire des enquĂŞtes et de l’investigation.
  • Je dĂ©fends un droit effectif Ă  la sĂ©curitĂ© et Ă  la tranquillitĂ©. Face Ă  la progression, depuis 5 ans, des violences aux personnes, je propose la crĂ©ation d’une vraie police de quartier et de mener une politique fondĂ©e sur la prĂ©vention et la sanction. Les deux dĂ©marches sont indissociables. La prĂ©vention est indispensable pour Ă©viter le tout carcĂ©ral, mais tout acte de dĂ©linquance doit trouver une sanction clairement affichĂ©e et assumĂ©e.
  • Je pense aussi que nos quartiers ont besoin de vĂ©ritables services de proximitĂ© qui permette de « reconquĂ©rir l’espace public » et pas seulement d’une prĂ©sence policière.
  • Sur ces questions, vous pouvez vous rĂ©fĂ©rez Ă  mon livre « La sĂ©curitĂ© pour tous, une exigence de justice sociale » (Éditions Balland 2001).
A quoi sert un ministère de l'immigration et de l'identité nationale ?

  • En toute honnĂŞtetĂ©, je pense que ça ne sert Ă  rien. Et j’ajoute que c’est mĂŞme dangereux. Cette qualification nĂ©gative de l'immigration va alimenter les idĂ©es fausses qui font le lit de l'extrĂŞme droite. La France est depuis longtemps un pays d'immigration, et tout indique qu'elle le restera. Il faut le reconnaĂ®tre et organiser une maĂ®trise de ces flux migratoires. En d’autres mots, nous devons dĂ©finir clairement une politique d’immigration.
La laïcité doit-elle être renforcée ou mise au goût du jour en finançant la construction des lieux de culte ?

  • Je pense que la laĂŻcitĂ© est un pilier rĂ©publicain, et que si elle peut ĂŞtre appliquĂ©e selon des modalitĂ©s diverses, elle doit constituer une valeur commune qu'il nous appartient de dĂ©fendre Ă  chacun des instants de notre vie publique.
  • Tout militant laĂŻc doit ĂŞtre aussi un militant rĂ©publicain, et avoir pour objectif d'assurer le respect des religions et des lieux de culte dans notre pays. A ce titre, je ne vois pas d’inconvĂ©nient Ă  apporter des aides pour la construction des lieux de culte qui permette l’exercice digne de ceux-ci.
III) Les questions de politique internationale :

La France va présider l'Europe. Elu(e) député, que proposez vous ?

  • Je propose de rĂ©orienter l’Europe pour peser dans la mondialisation. Nous avons besoin d’une Europe qui protège, ce qui suppose qu’enfin l’emploi, la croissance, l’investissement, la recherche soient au cĹ“ur des objectifs de la Banque Centrale EuropĂ©enne (BCE), qu’un gouvernement Ă©conomique Ă©merge dans la zone Euro, que l’Europe dĂ©fende le respect de normes sociales et environnementales dans le commerce international, et que le rĂ´le des services publics soit reconnu.
  • Il nous faut aussi une Europe politique et plus dĂ©mocratique. Ă€ cette fin, il faut dĂ©passer l’impasse politique et institutionnelle et favoriser la nĂ©gociation d’un traitĂ© institutionnel plus simple, soumis Ă  rĂ©fĂ©rendum, pour que l’Europe se fasse avec les citoyens.
  • La construction de l’Europe prend tout son sens au regard de la mondialisation libĂ©rale en cours qu’il faut maĂ®triser et surtout rĂ©orienter en fonction d’objectifs publics, sociaux et environnementaux. La France doit porter une voix forte dans le monde, avec ses partenaires europĂ©ens, au service de la paix et du dĂ©veloppement, sans s’aligner sur d’autres puissances.
La France peut elle se soustraire à l'OMC et aux règles de libéralisation des services qui en découlent. Y a-t-elle intérêt Oui/Non et pourquoi ?

  • Je crois qu’il faut engager une rĂ©forme de l’Organisation Mondiale du Commerce, du Fonds MonĂ©taire International et de la Banque Mondiale qui doivent ĂŞtre mises au service du dĂ©veloppement avec l’instauration d’une taxe de type Tobin sur les mouvements de capitaux.
  • Il nous faut conduire Ă©galement une vraie politique de co-dĂ©veloppement avec les pays du Sud en particulier l’Afrique et les pays du Bassin MĂ©diterranĂ©en.
Les bidonvilles qui avaient disparus des banlieues dans les années 70 réapparaissent aujourd'hui en Seine-Saint-Denis et notamment à Saint-Ouen -Docks- et Saint-Denis -Echangeur A86, Quais de Seine-. Ces bidonvilles sont (sur)-peuplés de Roms pour la plupart roumains et donc citoyens Européens qui y vivent avec des enfants en bas âge dans des conditions d'hygiène déplorables, ils suscitent l'inquiétude voire la crainte des populations, leurs enfants ne sont pas scolarisés ... Quelle solution à la fois pragmatique et humaine pour régler ce problème ?

  • Je crois très sincèrement qu’il faut avoir la volontĂ© politique d’éradiquer la misère. C’est un vaste programme mais on doit garder cette ambition mĂŞme si le chantier est immense.
  • La première mesure vise selon moi Ă  Ă©viter les campements sauvages en ouvrant sur tout le territoire des endroits adaptĂ©s pour accueillir ces populations qui vivent dans des conditions dĂ©plorables.
  • On ne doit pas en aucun cas transiger avec l’obligation de scolaritĂ© dans ces endroits.
  • La difficultĂ© majeure est d’arriver Ă  coordonner des intĂ©rĂŞts très divergents. D’un cĂ´tĂ©, ceux qui ne veulent pas mettre en place des airs de campement appropriĂ©es et gĂ©rĂ©es sur leur territoire, ils ont tort, ensuite ceux qui ne souhaitent pas que des campements sauvages s’installent sur leur territoire, ils ont raison, enfin ceux qui recherchent des airs d’accueil leur permettant de vivre dignement. L’État a lĂ  un rĂ´le majeur Ă  jouer dans cette planification.


Bien entendu, je reste à votre disposition pour approfondir tous ces points ou en explorer d’autres.

Bruno LE ROUX