C'est marrant comme le fait d'être contraint de changer ses habitudes vous fait découvrir la ville sous un autre jour. Quand on empreinte les rues Doudeauville et des Poissonniers pour rejoindre Saint-Ouen, c'est même un tout autre monde que l'on découvre.

On y découvre les vendeuses africaines de Safous -des petits fruits violets de la famille des avocats, importés d'Afrique- qu'elles vendent aux nombreux passants. Le quartier est bigarré et en ces journées d'été, il est joyeux ... c'est en tout cas l'impression qu'il en dégage lorsque le je traverse en Scooteur en rentrant du bureau.
Parfois l'ambiance est plus tendue, notamment quand la police du 18ème procède à l'interpellation musclée de l'une de ces vendeuses, qui plus est enceinte de 8 mois. le journaliste de Libération Karl Laske y consacre un article sur son Blog que je vous invite à lire.

Quant-à la circulation on en reparlera en septembre ...