Les stations projetées sont siganlées par un V'
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A l'heure où Vélib fête ses 10 millions d'utilisateurs à Paris et dans la perspective de l'extension courant 2008 de Vélib à Saint-Ouen, nous nous sommes procurés le plan d'implantation des Vélibs dans notre ville. L'occasion pour nous de recueillir vos réactions.
Pour mémoire, le marché Vélib comporte deux étapes :
- une étape initiale qui touche à sa fin et au terme de laquelle 1451 stations seront déployées à Paris en échange des recttes publicitaires que le prestataire tire de l'exploitation des mobiliers urbains d'information,
- une étape complémentaire qui rend possible l'extension de Vélib' en banlieue pour laquelle le mobilier urbain des communes concernées ansin que les recettes publicitaires associées n'entrent pas en ligne de compte. En conséquence, les Vélibs de banlieue seront de 20 % plus chers que ceux déployés sur le territoire parisien.
Si une ville de banlieue est intéressée par Vélib', elle doit mettre gratuitement à disposition de la Ville de Paris des parcelles de son domaine public ou privé, nécessaires à l'implantation de Vélib'. Elle a ensuite le choix entre deux possibilités :
- Soit la ville de Paris règle l'intégralité du coût mensuel de ces implantations au prestataire et garde en contrepartie l'intégralité des recettes supplémentaires des usagers ;
- Soit la ville de Paris facture à la commune 30 % du coût mensuel de ces implantations à la commune qui en contrepartie perçoit 30 % des recettes annuelles au prorata des mouvements de vélos -emprunts et déposes- observés sur les Vélibs implantés dans la commune par rapport au mouvements de vélos observés sur l'ensemble du territoire couvert par Vélib' -heureusement que tout est informatisé ...-.
Les études montrent que si l'on parie sur une scénario optimiste d'utilisation de Vélib à Saint-Ouen, le bénéfice pour la ville est de l'ordre de 3000 € euros par an avec 5 stations et de 9000 € avec 15 stations (1750 mouvements de Vélib par jour sur la ville contre 400.000/J sur l'ensemble du territoire). En revanche, si l'on est pessimiste -seulement 1250 mouvements par jour-, Saint-Ouen en sera alors de sa poche pour un montant compris entre 5500 et 17000 €, selon le nombre stations installées. Ce scénario est donc finalement risqué et tant qu'à faire, autant laisser Paris gérer l'ensemble.
Concernant Saint-Ouen, il est pour le moment prévu une dizaine de stations (V' sur le plan). L'implentation ne tient pas compte des villes voisines -Clichy, Saint-Denis Pleyel- et certains quartiers de la ville ne sont pas desservis (??? sur le plan) .
Et vous, qu'en pensez vous ?
Olivier DECROCK