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lundi 23 octobre 2006 à 13:16

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Commentaires

1. Le lundi 23 octobre 2006 à 18:34, par Valérie Bernard

Source : Brochure « Saint-Ouen à travers l’histoire », services archives-patrimoine, avril 2004.
Ce plan localise les demeures nobles de Saint-Ouen, appelées aussi Hôtel Particulier.
Aujourd’hui, seul le château de Boisfranc puis de la comtesse de Cayla est toujours debout, il abrite le conservatoire de musique de la ville.
En 1714, le prince de Rohan fait construire le Grand hôtel Soubise dont l’architecte est Boffand. Il sera détruit en 1788. Son petit-fils, Charles de Rohan hérite de ce pavillon et l’embellit.
Le Petit hôtel Soubise est un ensemble de constructions annexes du Grand hôtel. Après la mort de Charles de Rohan, prince de Soubise, il devient la propriété de Jean-François Sébastien Boudier, maire de Saint-Ouen en 1792, puis de la comtesse de Guibert. Il est détruit vers 1830-1840. Cette demeure se trouvait dans l’actuelle rue Soubise, un peu après l’actuelle cité du même nom.
En 1852, Alexis Godillot, maire de Saint-Ouen de 1857 à 1870 et fabricant des fameuses chaussures militaires, acquiert la propriété de Louis Joseph du Planty, maire de 1840 à 1851 . Cette demeure sera dénommée « Ma folie » du nom qui était donné à l’époque aux maisons de campagnes des riches bourgeois. Différents propriétaires se succèdent jusqu’à sa destruction par la municipalité vers 1962 pour construire les actuels logements sociaux situés juste à côté de l’église face à la Seine.

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